C'est avec un rêve idyllique et insouciant que Frédérique Hébrard entra dans les turbitudes de 1939-45. Rapidement, l'insouciance de l'entre deux guerres laisse la place aux désillusions de l'Occupation. Le régime nazi semble avoir détruit tout espoir. Son père surnommé le domicile familial de Montauban la chambre de Goethe. En 1980, l'auteur retourne dans cet antre pleine de souvenirs. Cette autobiograhie est un des nombreux témoignages de la guerre mais elle laisse planer un message d'optimisme et d'espoir, sans haine ni rancune.
Mots-clés : citéhisto, résuméhisto, Récit d'une vie à autrui, seconde guerre mondiale, roman historique