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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 18:04

Avec ce recueil de 8 nouvelles, l'auteur décrit de manière inconvenante les destinées de personnes, des faits dont le récit est destiné à choquer l'époque victorienne de l'auteur avec ses pudibondeires.

Dans ses 8 nouvelles, la tristesse plane. Un meurtre non dénoncé, le cadavre d'un homme que l'on dissimule, une lettre avec laquelle on fait chanter autrui et d'autres histoires, de faits dramatiques qu'il était de bon ton de taire. Ces nouvelles impliquent aussi des personnalités trempées particulières telles ce détective impétueux qui rêvait d'être un fin limier ou cet héritier d'une famille sur laquelle plane l'ombre d'une malédiction sinistre.

Au final, c'est un recueil marquant. Wilkie Collins tape juste avec ces histoires qui conservent aujourd'hui toute leur force.

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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 12:03
Appréciation de Kepherton

Avec ce recueil, Asimov a composé 48 nouvelles policières autour des veufs noirs, ce club qui se réunit épisodiquement, qui cuisine un invité pour connaître le sens de son existence et se voir soumettre des énigmes.
De dîner en dîner, chaque invité finit par révéler un mystère de sa vie qu'il ne comprend pas. Tous ces mystères sont finalement des scènes bénignes de la vie que les Veifs Noirs tentent de résoudre à la faveur de leur culture, de leur logique, de leur sens de la réflexion. Et toujours, c'est le serveur Henry, membre du club, qui sait résoudre le mystère.

Ce recueil est tout à fait agréable. Asimov agrémente chaque récit d'un texte explicatif situant le contexte de la naissance de chacune des nouvelles. Les veufs noirs ne résolvent pas vraiment des mystères policières, plutôt des énigmes. Mais des énigmes qui peuvent toucher au secret de la Défense, au secret de la vie privée.

Mots-clés : nouvelles policières, citénouvelle, résuménouvelle
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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 18:29
Un recueil de nouvelles qui sont en quelque sorte les travaux préparatoires des romans de l'auteur.

Mots-clés : nouvelles classiques, citénouvelle, résuménouvelle
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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 13:02
Un recueil de nouvelles. Un auteur se présente à nous alors qu'il imagine les situations qu'il veut décrire pour son prochain roman. Ce roman est un recueil de toutes ces scènettes.

Mots-clés : nouvelles classiques, citénouvelle, résuménouvelle
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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 09:33
Un recueil de nouvelles un peu morbides et étranges.

Mots-clés : nouvelles fantastiques, citénouvelle, résuménouvelle
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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 17:34
Appréciation de Kepherton

4 nouvelles sont contenues dans ce recueil de 236 pages de 236 pages.
L'édition Folio 1974-1991 est accompagnée d'une préface de Pierre Gascar dans laquelle l'auteur présente les 4 nouvelles contenues dans ce recueil :
Le colonel Chabert
El Verdugo
Adieu
Le réquisitionnaire
La présentation est simple et érudite.

La nouvelle principale est le colonel Chabert. L'histoire de cette homme qui combatit avec courage sous le drapeau napoléonien et qui disparut mystérieusement. On le déclara officiellement décédé. Mais Chabert n'était pas mort et revenu sur ses terres, apprenant l'effroyable nouvelle, le colonel Chabert entreprend de faire restaurer sa véritable identité. C'est un combat qui nous est narré ici. Contre l'administration, les personnes qui avaient intérêt à ce qu'il ne reparaisse plus et les autres.

Mots-clés : citénouvelle, résuménouvelle, nouvelles classiques.
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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 18:47
Un recueil de 3 nouvelles.

Mots-clés : nouvelles policières, citénouvelle, résuménouvelle
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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 17:07

Ce résumé est également disponible sur le site Wikipedia.

Il est impossible de vraiment résumer Les Chants de Maldoror pour la bonne raison qu’aucune intrigue progressive ne peut s'y lire. On a l’impression que dans chaque strophe l’auteur donne libre cours à son imagination farouchement rebelle, à sa fureur ou à sa goguenardise, des sentiments aussi opposés pouvant chez lui faire bon ménage. Maldoror, être surhumain, archange du Mal, lutte sous différentes formes contre le Créateur, souvent ridiculisé (Dieu au bordel), et commet des actes meurtriers où se révèlent son sadisme et son homosexualit&eacute. Couramment sont séduits de beaux jeunes gens. Dans la version de 1868, l’une des premières scènes présente un dialogue avec Dazet (dont le nom sera supprimé dans les éditions suivantes), qui nous laisse clairement entendre que, malgré l’irréalité de ce qui est raconté, un substrat biographique nourrit ces pages. Il serait vain de vouloir tout à fait l’effacer, même si l’auteur s’y employa.

Attestant le monde épique où se déroulent ces actions extrêmes, les objets et les animaux parlent, les métamorphoses se multiplient, l’emphase est de mise, et le gigantisme des personnages. Mais une constante ironie avertit le lecteur ; elle le force à prendre ses distances vis-à-vis de la narration et à juger le « phénomène » littéraire placé sous ses yeux. De plus en plus, cette voix critique se mêle au récit. Nous sommes convoqués au spectacle de l’œuvre en train de se faire et de se défaire. À partir du quatrième Chant, il n’est plus possible d’oublier cette contradiction, ces phrases vampiriques captant la substance du poème. Le « petit roman » final donne une leçon d’écriture, tout en stigmatisant le style rocambolesque et, plus généralement, le feuilleton qui sévissait alors dans les journaux à grands tirages. Cette dernière fiction synthétique développe une intrigue maintes fois esquissée dans les pages précédentes. L’adolescent Mervyn, séduit par Maldoror, sera en vain protégé par Dieu et ses émissaires animaux. Une ultime scène grandiose le voit projeté depuis la colonne Vendôme jusque sur le dôme du Panthéon, lieux significatifs, peut-être trop, et l’on peut deviner dans cet acte incongru une façon magistrale de se débarrasser de tous les romans du monde et de toutes les angoisses sentimentales qui les inspirent.

Si Ducasse prend un plaisir extrême à fomenter des scènes d’une rare violence, où le malheur et la méchanceté tiennent lieu de sublime, il est non moins visible qu’il sert ainsi le ton unique qui est le sien, combinant l’amplitude du rythme et le désabusement supérieur, une manière d’inéluctable et quelque puissant principe d’antigravité. L’activité de ce rhapsode bibliophage passe aussi par le plagiat (nombreux sont les emprunts qu’il fait à différents ouvrages, scientifiques notamment) qu’il a su élever au niveau d’un art en se réappropriant divers pans de textes – certains imprévisibles – pour les intégrer au sien avec un souci de l’effet littéraire tantôt admirable – et on se laisse prendre au jeu –, tantôt malignement dégrisant.

Une version électronique du livre est disponible sur le site anthologies

Mots-clés : poésie

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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 16:46

Fayard 2006

Un recueil de nouvelles sur les rapports mère-fille paru l'année dernière. J' en recopie une critique : "On ne peut que céder au charme vénéneux d'"Insecte". Nous avons tous une araignée qui danse au plafond. Celle de Claire Castillon est affreusement gracieuse. Tout simplement arachnéenne."

Mots-clés : citénouvelle, résuménouvelles, nouvelles classiques

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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 17:59
Un poème inachevé de Goethe.

Mots-clés : poésie
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