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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 13:53
Voici le texte d'une interview de Jelmys.


Question : Bonjour,
Maxime JELMYS : Bonjour,

Q. : Présentez-vous à nous. Qui est donc Maxime Jelmys ?
M.J. : Un nouvel auteur, passionné. Mon amour pour la lecture, mon imagination particulière, mon goût pour la rédaction, tout cela m'a un jour poussé à composer de petites histoires qui ont accompagné mon enfance et mon adolescence. Et puis, parvenu au jeune âge adulte, je me suis dit que tout ceci, tous ces brouillons de l'histoire, que j'ai depuis oubliés, pouvaient finalement se combiner pour faire un livre. Une vieille dame s'en va est donc la synthèse de plusieurs années de réflexion accompagnant ma vie.

Q. : Pourquoi une intrigue policière ?
M.J. : J'ai découvert la lecture avec le roman policier, la littérature classique essentiellement (Poe, Christie, Conan Doyle). Dans le mystère d'un roman à énigmes, je trouve le terreau nécessaire pour bâtir une histoire complète. Je vous le dis, ce premier roman synthétise plusieurs années de passion pour toutes mes lectures, du polar aux auteurs anciens en passant par le fantastique pour jeunes, la littérature dont on est le héros...

Q. : Une vieille dame s'en va relate la découverte du corps d'une dame âgée dans son appartement. L'enquête policière sur ce meurtre prend rapidement une tournure bien particulière. Car ce meurtre, d'apparence banale, cache en vérité une personnalité mystérieuse que votre héros, James Arriver, tente de poursuivre. Comprendre sa personnalité, la traquer au fil de son histoire, la découvrir pour mieux la deviner. C'est une histoire très dense que relate ce roman et truffée de détails.
M.J. : Mon influence du roman classique est assez visible. J'ai une certaine science du détail qui correspond bien au personnage qu'est James Arriver, un homme qui va jusqu'au fond des choses. Il y a beaucoup de détails et naturellement, chacun n'est qu'une pièce du puzzle qu'il faut reconstituer pour enfin avoir les clés du mystère. Et ces clés ne sont finalement révélées que très progressivement.

Q. : Votre roman ne se limite pas à ce scénario complexe et dense. L'introduction donne le ton. Elle nous emmène dans un récit qui paraît aux antipodes de l'histoire que vous racontez dans votre roman. Cette introduction nous ramène à une période ancienne où tour à tour, le condamné à mort, le roi, le prêtre s'expriment.
M.J. : Je n'ai écrit l'introduction qu'après le roman, conscient que ce roman pourra être relu plusieurs fois. Tout simplement parce que chacune permettra de mieux découvrir les détails que l'on avait précédemment ignoré. L'introduction donne quelques clés majeures de l'histoire que je narre. Elle permet un démarrage en toute douceur avant une histoire qui se compliquera fortement et tiendra le lecteur enserré dans un certain suspense.

Q. : Justement, vous n'avez pas choisi de vous limiter à cette intrigue policière si forte et si oppressante. Celle-ci est entourée par des descriptions très surprenantes qui révèlent un certain sens de l'image, du verbe et une certaine culture largement présente dans cette oeuvre. Vous décrivez une descente d'escaliers, la traversée de rues, l'entrée dans un bâtiment... sous un angle parfaitement original et lyrique. Bref, beaucoup de récits que l'on ne s'attend pas à trouver.
M.J. : Le roman ne se limite pas à une enquête policière. Je l'ai voulu plus dense. C'est une traque bien plus forte qui conditionne la vie professionnelle du détective privé James Arriver mais au-delà, son existence d'homme. Le meurtre de Mme Vorla n'a rien de banal puisqu'il sera un argument repris en pleine campagne électorale, un dossier accaparé par un jeune détective, une affaire de portée internationale prenant des allures diplomatiques. Tout ça alors que l'histoire débute sur ce qui semble être un fait divers !
Bien sûr, cela n'en fait pas un roman politique ni d'espionnage car toutes ces dimensions sont fortement secondaires.
Dans ce contexte, si l'enquête policière revêt une importance très forte dans chacun de ses détails, la vie même des protagonistes revêt une importance fondamentale dans chacun de ses moments.

Q. : A nos lecteurs qui tiendront l'ouvrage dans leur main, comment leur conseilleriez-vous de l'aborder ?
M.J. : Pour une première lecture, il faut l'aborder de la manière dont il se présente : un roman policier dont on va découvrir le fait générateur (le meurtre), le déroulement et le terme. Mais cette histoire policière, il faut, je pense, la découvrir en prenant son temps, en se donnant le loisir de découvrir les diverses scènes qui jalonnent les déplacements du détective. Puisque le lecteur sera pris dans l'engrenage d'un suspense insoutenable, autant attendre les évènements de l'enquête en laissant son auteur les accompagner de grossissements de certaines scènes, de descriptions imagées et lyriques qui contribuent à créer l'atmosphère de ce roman.
Et puis, au fil des lectures suivantes, il sera loisible au lecteur de se laisser surprendre par l'intrigue tout en admirant certains détails que l'on n'avait pas remarqués jusque là.

Q. : Si ce roman nous transporte de la France à la Chine, il nous emmène surtout dans un voyage dans les profondeurs de l'imagination de son auteur. Il y a beaucoup de vécu sous ces personnages secondaires que nous découvrons, sous ce goût si profond du beau mobilier. Mais il n'y a pas de préface pour nous expliquer ce qui vient de vos souvenirs. La dimension personnelle s'est combinée au lyrisme et au besoin de votre scénario pour former une histoire complexe et prenante.
M.J. : Je n'ai pas voulu écrire un roman autobiographique voire narcissique mais plus de vie enrichit davantage le roman. Le lecteur marchera sur des zones que je connais pour les avoir rencontrées. Mais il ne le saura pas. Il vivra des moments subtils, où le personnel cotoie le lyrisme, l'histoire, le mythique. Cela fait toute la richesse de l'oeuvre.

Q. : On peut donc le dire : Une vieille dame s'en va est le roman d'une existence qui se déroule sous nous yeux ?
M.J. : Absolument.

Q. : Etes-vous satisfait de votre opus ?
M.J. : Il reflète ce que j'ai voulu exprimer mais j'aurais naturellement pu l'améliorer.

Q. : Un autre roman en cours ?
M.J. : J'en avais décidé la trame et je l'avais rédigé mais je souhaite le réécrire.

Q. : Merci de nous avoir accordé du temps.
M.J. : Merci à vous.


Genre : Polar

Public : Tout public

Nombre de pages : 281

N° ISBN : 2-7481-5502-5

Prix du livre sur support papier : 21€90 (143,66FF) hors livraison

Prix du live au format PDF : 7,90€ (51,82FF)


Le livre chez son éditeur

Le livre sur chapitre.com, cliquez ici. On le trouve aussi sur Amazon.

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Published by Kepherton - dans Maxime Jelmys
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 13:29
Auteur d'un premier roman policier, j'ai été accueilli sur Bibliovora. Sur le site (http://bibliovora.123.fr/), un espace m'est réservé où l'on retrouvera mes nouvelles diffusées en ligne, une présentation du roman, des confidences...

Sur le blog, cette rubrique Maxime Jelmys sera l'occasion de propos libres lorsque j'en publierai.

Maxime Jelmys
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Published by Maxime Jelmys - dans Maxime Jelmys
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